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La pivoine dans la peinture chinoise

CHINA GAZE

« Pivoine », Yun Shouping, Dynastie Qing

« Pivoine », Yun Shouping, Dynastie Qing

La pivoine, aussi appelée reine des fleurs a longtemps été considérée dans la culture chinoise comme un symbole de richesse, de chance, de bonheur et de prospérité. C’est un thème récurrent de la peinture chinoise. Les pivoines sont non seulement belles, elle dégagent aussi un fort parfum. Pour ces raisons, les pivoines étaient souvent décrites par les artistes chinois.

La première peinture de pivoine semble avoir été réalisée par Yang Zihua de la Dynastie Qing du nord. À l’époque moderne, les maîtres de la peinture utilisent un style plus concis, comme Qi Baishi, qui a peint des pivoines remplies de vitalité en quelques coups de brosse.

« Pivoines et colombes », Chen Zhifo

« Pivoines et colombes », Chen Zhifo

« De belles fleurs en floraison », Qi Baishi

« De belles fleurs en floraison », Qi Baishi

« Pivoine », Zhao Zhiqian, Dynastie Qing

« Pivoine », Zhao Zhiqian, Dynastie Qing

« Prospérité et longévité », Qi Baishi

« Prospérité et longévité », Qi Baishi

« Pivoine et pies », Wang Li, Dynastie Qing

« Pivoine et pies », Wang Li, Dynastie Qing

« Pivoine », Huang Shanshou

« Pivoine », Huang Shanshou

« Pivoine blanche », Zhang Daqian

« Pivoine blanche », Zhang Daqian

Version anglaise : The peony in Chinese painting

Version chinoise : http://www.secretchina.com/news/08/03/16/236194.html

Selon la philosophie chinoise, le destin d’une personne est déterminé par les cieux

CHINA GAZE

L'un dit à l'autre : « Nous devons bien servir ce vieil homme, car c'est lui qui déterminera notre avenir. » L'autre répondit : « Non, ce n'est pas lui qui décide de notre avenir, ce sont les divinités.» (edwin.11/Flickr)

L’un dit à l’autre : « Nous devons bien servir ce vieil homme, car c’est lui qui déterminera notre avenir. » L’autre répondit : « Non, ce n’est pas lui qui décide de notre avenir, ce sont les divinités.» (edwin.11/Flickr)

L’histoire d’un célèbre politicien de la Dynastie Tang

De nombreuses histoires du passé de la Chine reflètent directement sa philosophie. En voici une.

Une nuit, Wei Zheng, un célèbre politicien de la Dynastie Tang, entendit au loin deux de ses serviteurs débattre entre eux. L’un disait à l’autre : « Nous devons bien servir ce vieil homme, car c’est lui qui déterminera notre avenir. » L’autre répondait : « Non, ce n’est pas lui qui décide de notre avenir, ce sont les divinités.»

Les deux n’arrivant pas à se convaincre l’un l’autre, Wei Zheng demanda au serviteur qui avait dit que son destin serait déterminé par son Maître d’entrer. Il lui demanda d’aller transmettre une lettre au gouverneur local. Personne, à l’exception de Wei Zheng, ne savait que dans cette lettre il était écrit : « Veuillez accorder une promotion à ce messager. »

Mais l’homme à qui Wei Zheng avait demandé de porter le message fut pris d’une soudaine crise cardiaque et ne put plus se relever. L’autre serviteur délivra donc la missive à sa place.

Wei Zheng fut très surpris de découvrir qu’en dépit de son plan, c’est le serviteur qui avait dit que le destin est déterminé par les divinités qui obtint la promotion.

Wei Zheng fut très surpris de découvrir qu'en dépit de son plan, c'est le serviteur qui avait dit que le destin est déterminé par les divinités qui obtint la promotion. (scjody/Flickr)

Wei Zheng fut très surpris de découvrir qu’en dépit de son plan, c’est le serviteur qui avait dit que le destin est déterminé par les divinités qui obtint la promotion. (scjody/Flickr)

Version anglaise : In Chinese Philosophy, a Person’s Fate is Decided by Heaven

L’évolution des objets du thé au cours des dynasties chinoises

Écrit par Lily Wang, CHINA GAZE

Les Chinois de la Dynastie Tang utilisaient différentes méthodes de préparation du thé. L'une de ces méthodes était de faire bouillir les feuilles de thé mélangées à du gingembre, des poireaux, de la menthe, des dattes, du cornouiller et de la peau d'orange. Cette méthode était déjà utilisée au cours de la Dynastie Han (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

Les Chinois de la Dynastie Tang utilisaient différentes méthodes de préparation du thé. L’une de ces méthodes était de faire bouillir les feuilles de thé mélangées à du gingembre, des poireaux, de la menthe, des dattes, du cornouiller et de la peau d’orange. Cette méthode était déjà utilisée au cours de la Dynastie Han (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

Les objets du thé au cours des différentes dynasties

Lorsque l’on parle de la Chine antique et de ses inventions, les objets du thé se trouvent en bonne position en haut de la liste. Les objets du thé, tout comme les coutumes du thé, se sont développées parallèlement avec l’évolution des tendances, des besoins et des goûts des gens au cours de différentes époques. Pour pouvoir apprécier un objet du thé au même titre que toute œuvre d’art, nous devons d’abord comprendre un peu de son histoire. De la sorte, en observant un objet particulier, nous saurons où le situer sur une ligne du temps et nous pourrons l’apprécier dans son juste contexte. Ce qui semble vieux et sans attrait aujourd’hui peut avoir été un produit très à la mode voire en avance sur son temps à l’époque de sa création !

La Dynastie Tang (618-907)

La Dynastie Tang a été une des périodes les plus puissantes et prospères de l’histoire chinoise. L’abondance économique et la vie culturelle florissante ont formé les conditions essentielles au développement de la culture du thé.

L’usage de boire le thé s’est rapidement développé des régions méridionales de la Chine vers le nord jusqu’à atteindre les frontières du pays au cours de cette dynastie. La cour impériale de la Dynastie Tang portait une grande attention envers tout ce qui avait trait à la consommation du thé. Le facteur le plus influent qui ait contribué à l’établissement de la culture chinoise du thé a été le célèbre traité « Le Classique du thé » (en chinois Cha Jing) écrit par Lu Yu au milieu du 8ème siècle.

Dans la seconde partie de la Dynastie Tang, différents objets de couleur blanche similaire à la porcelaine se sont répandus dans le nord du pays, dont les objets « xing » cités dans le Classique du thé, ou les objets « ding ». La variété des formes d’aiguières (sorte de vase avec bec et anse) que l’on retrouve alors dans la région de Changsha dans la province du Hunan, souligne un développement historique important dans les techniques de peinture de décors sur céramique.

Aiguière vernissée en forme de plaquemine (kaki), Dynastie Tang ou Liao, 9-10ème siècle (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong )

Aiguière vernissée en forme de plaquemine (kaki), Dynastie Tang ou Liao, 9-10ème siècle (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong )

La Dynastie Song (960-1279)

Au cours de la Dynastie Song, la culture chinoise du thé était déjà bien établie au sein de la société au point que le thé soit reconnu comme une boisson nationale consommée par tous les niveaux sociaux.

Le développement florissant de la production de céramiques au cours de la Dynastie Song a permis l’émergence des objets des Cinq fours classiques : Ru Ding, Guan, Jun et Ge. En-dehors de ces fours très célèbres, un grand nombre de fours produisant des objets du thé, chacun présentant leurs distinctions régionales, ont existé au cours de cette période. On retrouve par exemple des objets de Yaozhou et de Cizhou dans le nord de la Chine ou encore de Yue, Jian, Jizhou et Longquan dans le sud de la Chine.

La texture épaisse et crémeuse ainsi que la subtile couleur bleu émeraude des glaçures est devenu la marque de qualité du céladon de la Dynastie Song. Par ailleurs, la fine porcelaine blanche, à l’exemple des objets « ding » créés à cette période était appréciée pour son lustre blanc à la nuance jaune.

La fabrication d’objets à glaçure noire a trouvé son apogée au cours de la Dynastie Song. C’était également une période dominante dans l’utilisation, lors des concours de préparation du thé, de bols brun sombre. Diverses formes d’objets à thé noirs sont également à noter pour leur glaçure marbrée et leurs motifs goutte d’huile ou fourrure de lièvre.

Le mode de préparation du thé le plus populaire à l'époque était la méthode du thé battu. Le thé était d'abord réduit en poudre fine. La quantité appropriée de thé était placée dans un bol et l'eau chaude était ensuite ajoutée. Le mélange était alors battu avec un fouet en bambou jusqu'à ce que de la mousse apparaisse à la surface (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

Le mode de préparation du thé le plus populaire à l’époque était la méthode du thé battu. Le thé était d’abord réduit en poudre fine. La quantité appropriée de thé était placée dans un bol et l’eau chaude était ensuite ajoutée. Le mélange était alors battu avec un fouet en bambou jusqu’à ce que de la mousse apparaisse à la surface (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

La Dynastie Ming (1368-1644)

L’émergence des théières pour la préparation des feuilles de thé entières constitue le développement majeur des objets du thé au cours de la Dynastie Ming.

La société lettrée de la Dynastie Ming considérait la consommation de thé comme un moyen à part entière d’élever son tempérament. Les érudits de l’époque aimaient à se rencontrer entre amis pour partager le thé.

En réalité, la théière a été inventée au 16ème siècle avec l’émergence de la méthode d’infusion des feuilles de thé entières.

Au début, les théières étaient plutôt grandes, mais leur taille a diminué avec le temps. Les amateurs de thé ont en effet observé qu’un récipient de taille réduite présentait l’avantage de retenir l’arôme du thé et l’empêchait de devenir amer à cause d’une infusion prolongée. Infuser le thé dans une petite théière permettait de conserver la fragrance tout en libérant les arômes.

Les métaux précieux étaient utilisés pour fabriquer les théières, mais les artisans ont rapidement découvert que les théières en céramique convenaient le mieux à la préparation du thé. Ils ont également observé que l’utilisation de différents matériaux bruts dans la fabrication de la porcelaine et des objets du thé en argile pourpre apportait différentes sensations lors de la préparation et la dégustation du thé.

Aiguière avec motifs bleus sous glaçure (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

Aiguière avec motifs bleus sous glaçure (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

La Dynastie Qing (1644-1911)

Les objets du thé en porcelaine de la Dynastie Qing étaient décorés avec différentes glaçures. Les glaçures apparentées aux objets « wucai » se sont enrichies avec le temps de bleu et de noir. Au cours de la période Kangxi, les potiers ont créé des émaux opaques, des matériaux vitreux sous forme de poudres souvent importées. Plus tard, les potiers chinois ont utilisé les mêmes matériaux bruts pour créer les émaux « fencai » pour porter l’art de la décoration sous glaçure vers de nouvelles hauteurs.

Au cours de la période Yongzheng est apparue une grande variété d’objets en porcelaine présentant des styles élégants et subtils, peints avec des motifs sépia et noir. L’application de plus en plus répandue de motifs en dorures sur les céramiques a rendu les objets de la Dynastie Qing encore plus somptueux.

En contraste aux porcelaines richement décorées, les objets en terre pourpre et sans glaçure de la région de Yixing étaient également recherchés pour leurs formes rustiques, leurs contours délicats et leurs motifs joliment gravés.

La production de céramique sous la Dynastie Qing a atteint sa maturité lors de la période Qianlong. À cette époque, les fours les plus remarquables se trouvaient à Jingdezhen dans la province du Jiangxi ou à Yixing dans la province du Jiangsu. La porcelaine et l’argile pourpre de ces régions ont acquis une même réputation et proposaient des objets d’une qualité inégalée au cours de la période Qing.

Ustensiles pour la préparation du thé selon la méthode gongfu (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

Ustensiles pour la préparation du thé selon la méthode gongfu (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

Théière décorée dans le style doucai représentant les Trois amis de l'hiver (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

Théière décorée dans le style doucai représentant les Trois amis de l’hiver (Lam Tin/Musée des objets du thé de Hong Kong)

Version anglaise : Tea Ware is One of Ancient China’s Greatest Inventions

La porcelaine, une invention chinoise des plus raffinées

Écrit par Aizhu Lu, CHINA GAZE

Depuis des temps immémoriaux, les peuples du monde entier ont transformé et cuit la terre pour en faire des bols, des assiette et des vases. La Chine a commencé à maîtriser cet art il y a 6 000 ans.  Ci-dessus, un pot bleu et blanc datant de la Dynastie Ming, 1368-1644.

Depuis des temps immémoriaux, les peuples du monde entier ont transformé et cuit la terre pour en faire des bols, des assiette et des vases. La Chine a commencé à maîtriser cet art il y a 6 000 ans.
Ci-dessus, un pot bleu et blanc datant de la Dynastie Ming, 1368-1644.

La porcelaine est appelée en anglais sous le nom de « China ». Il s’agit en effet de l’une des plus grandes inventions chinoises, remontant à la Dynastie des Han de l’est. Son nom chinois est Ci () ou Ciqi (瓷器). Le terme « Porcelaine » vient de l’italien « Porcellana » qui désignait originellement une sorte de coquillage porcelaine blanc. Son aspect blanc translucide a en effet amené de nombreux Européens à penser que la porcelaine était créée à partir de coquillages.

Depuis des temps immémoriaux, les peuples du monde entier ont transformé et cuit la terre pour en faire des bols, des assiette et des vases. La Chine a commencé à maîtriser cet art il y a 6 000 ans et la porcelaine est reconnue comme une invention chinoise à part entière. La véritable porcelaine se distingue des autres produits de terre cuite par sa blancheur, son aspect lisse et translucide, sa finesse et le son de cloche qu’elle donne lorsqu’elle est frappée. Les assiettes et les bols, même épais et gros, sont appelés porcelaine lorsqu’ils sont de qualité supérieure. Les pots et autres récipients de cuisine sont considérés comme poterie et éventuellement comme faïence.

Quelles sont les caractéristiques de la porcelaine ?

Les caractéristiques de la porcelaine viennent de deux minéraux qui la constituent. Le premier est une sorte d’argile blanche, ou silicate d’aluminium aussi appelé kaolin. En chinois le terme gaoling signifie 高陵 haute colline, se référant à une colline se trouvant à 30 km du célèbre four à porcelaine de Jingdezhen (景徳鎮) dans la province du Jiangxi (江西)

Le second élément est appelé pétunsé, une roche de la famille des mica, proche du gaoling, avec un aspect plus translucide.

Les illustrations suivantes présentent les différentes étapes de fabrication de la porcelaine (selon le livre Tian Gong Kai Wu 天工开物 de Song Yingxing, 1637)

Jingdezhen: Étapes de production

Jingdezhen: Étapes de production

Jingdezhen: Moulage

Jingdezhen: Moulage

Jingdezhen: Préparation à l'expédition

Jingdezhen: Préparation à l’expédition

Jingdezhen: Cuisson au four

Jingdezhen: Cuisson au four

La Chine ancienne : la terre d’invention de la porcelaine

Savez-vous d’où vient le terme chinois (Ci) désignant la porcelaine ? Ce caractère mentionne les exploits des alchimistes chinois. Dans leur quête de l’élixir d’immortalité, les alchimistes ont procédé à des expériences en ingérant de nombreuses sortes de minéraux, dont le gaoling. Ainsi, dans la littérature chinoise, le gaoling est désigné comme un remède médicinal avant d’être reconnu comme composant de la porcelaine. Selon certains intellectuels, l’alchimie chinoise a inspiré l’alchimie du Moyen-Âge européen, qui a ensuite donné naissance à la chimie moderne.

Le four de Jingdezhen est devenu un centre de manufacture de la porcelaine au cours de la Dynastie Song et a ensuite produit la porcelaine fine des cours impériales et royales des Dynasties Yuan, Ming et Qing.

Le terme « Porcelaine » vient de l'italien « Porcellana » qui désignait originellement une sorte de coquillage porcelaine blanc. Vase de Fonthill. Cadeau de la Chine à Louis le Grand de Hongrie, 1338.

Le terme « Porcelaine » vient de l’italien « Porcellana » qui désignait originellement une sorte de coquillage porcelaine blanc. Vase de Fonthill. Cadeau de la Chine à Louis le Grand de Hongrie, 1338.

La porcelaine est aussi désignée en anglais sous le nom de « China ». Il s'agit en effet de l'une des plus grandes inventions chinoises, remontant à la Dynastie des Han de l'est. Flacon chinois en forme de lune, Dynastie Qing, 1723.

La porcelaine est aussi désignée en anglais sous le nom de « China ». Il s’agit en effet de l’une des plus grandes inventions chinoises, remontant à la Dynastie des Han de l’est. Flacon chinois en forme de lune, Dynastie Qing, 1723.

La porcelaine a été exportée par bateau vers la Corée à partir de 918, vers le Japon dès 1223 et plus tard vers d’autres pays d’Asie. Bien plus tard, la porcelaine est arrivée en Afrique du Nord et les pays du bassin méditerranéen. La porcelaine a aussi été transportée par la Route de la Soie vers la Perse avant d’être introduite en Italie en 1470 et de là en France et les autres pays d’Europe occidentale. La porcelaine est ainsi devenue l’une des plus grandes contributions de la Chine à l’humanité.

Version anglaise : http://www.chinagaze.com/2013/07/16/porcelain-one-of-the-most-exquisite-chinese-inventions

Les peintures chinoises de Guiseppe Castiglione (2ème partie)

Écrit par CHINA GAZE

Yangquelong, volière des paons, porte ouest

Yangquelong, volière des paons, porte ouest

Guiseppe Castiglione, aussi connu sous le nom chinois Lang Shining (1688-1766), était un missionnaire jésuite devenu peintre attitré de l’Empereur Yongzhen au cours de la Dynastie Qing. Il a grandement influencé la peinture chinoise, notamment en concevant et en embellissant l’ancien Palais d’été (Yuanmingyuan) qui a servi à plusieurs empereurs chinois avant d’être détruit dans un incendie en 1860 au cours de la seconde Guerre d’opium.

Galerie Haiyan

Galerie Haiyan

Wanhua Zhen, le labyrinthe aux 10 000 fleurs

Wanhua Zhen, le labyrinthe aux 10 000 fleurs

Xieqiqu, la fontaine

Xieqiqu, la fontaine

Dashuifa, les jets d'eau

Dashuifa, les jets d’eau

Fangwaiguan, la résidence de la concubine

Fangwaiguan, la résidence de la concubine

Les 12 mois joyeux de l’Empereur Yongzheng à Yuanmingyuan

voici douze panneaux décrivant comment l’Empereur Yongzheng et ses enfants aimaient passer leur temps à l’ancien Palais d’été. Ces panneaux de teinte gingembre étaient une façon d’exprimer l’idée selon laquelle « Le territoire de l’Empereur s’étend partout. »

Janvier

Janvier

Février

Février

Mars

Mars

Avril

Avril

Mai

Mai

Juin

Juin

Juillet

Juillet

Aout

Aout

Septembre

Septembre

Octobre

Octobre

Novembre

Novembre

Décembre

Décembre

Article lié : Les peintures chinoises de Guiseppe Castiglione (1ère partie)

Version anglaise : Giuseppe Castiglione’s Chinese Painting (Part 2)

Version chinoise : http://www.secretchina.com/news/13/02/27/487939.html

Les peintures chinoises de Guiseppe Castiglione (1ère partie)

Écrit par CHINA GAZE

Giuseppe Castiglione était un Frère jésuite italien, missionnaire en Chine et peintre à la Cour royale de l'Empereur grâce à  sa grande sensibilité à la peinture chinoise.

Giuseppe Castiglione était un Frère jésuite italien, missionnaire en Chine et peintre à la Cour royale de l’Empereur grâce à sa grande sensibilité à la peinture chinoise.

Giuseppe Castiglione (19 juillet 1688 – 17 juillet 1766) était un Frère jésuite italien, missionnaire en Chine et peintre à la Cour royale de l’Empereur grâce à sa grande sensibilité à la peinture chinoise.

En 1715, Guiseppe Castiglione partit en Chine comme missionnaire. Pendant son séjour en Chine, il emprunta le nom Lang Shining (郎世寧). Ses talents de peintre furent apprécié de l’Empereur Qianlong et il passa de nombreuses années à la Cour pour peindre divers sujets, dont des portraits de l’empereur, de l’impératrice et des concubines impériales.

Il s’impliqua également dans la création d’un jardin impérial de style occidental pour l’ancien Palais d’été (Yuanmingyuan) qui fut plus tard détruit par le feu en 1860 au cours de la Seconde Guerre de l’Opium.

La peinture de Guiseppe Castiglione influença les peintres de la Cour des Qing et un nouveau style de peinture, combinant des méthodes à la fois chinoises et occidentales, vit le jour.

Guiseppe Castiglione passa plus de 50 ans à peindre la vie en Chine sous trois empereurs Qing successifs : Kangxi, Yongzheng et Qianlong. Ce talentueux artiste, architecte et missionnaire jésuite mourut à Pékin.

Voici une courte présentation des œuvres chinoises de Giuseppe Castiglione

八駿圖 (Huit destriers)

八駿圖 (Huit destriers)

聚瑞圖 (Un bouquet de bonne augure)

聚瑞圖 (Un bouquet de bonne augure)

乾隆帝朝服像 (L'Epereur Qianlong en habit de cour)

乾隆帝朝服像 (L’Empereur Qianlong en habit de cour)

纯惠皇贵妃朝服像 (Chunhui, concubine impériale en habit de cour)

纯惠皇贵妃朝服像 (Chunhui, concubine impériale en habit de cour)

平安春信图 (Message de paix au printemps)

平安春信图 (Message de paix au printemps)

牡丹圖 (Tableau de pivoines)

牡丹圖 (Tableau de pivoines)

Version anglaise : http://www.chinagaze.com/2013/07/10/giuseppe-castigliones-chinese-painting-part-1

Version chinoise : http://www.secretchina.com/news/13/02/27/487939.html